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Publié le 6 décembre 2012, par dans Jeux Vidéos & Actus.

Nike + Kinect TrainingAlors, je ne peux pas vous faire un test classique comme j’ai toujours eu l’habitude de faire parce qu’il ne s’agit pas d’un jeu classique.

En fait, je ne sais même pas si je peux appeler ça un jeu parce que ça n’en est pas un. Genre, en voyant ce jeu, ceux qui ont Kinect vont se dire : encore un jeu de remise en forme/fitness à la Your Shape.

Détrompez-vous. Nike+ Kinect Training est plus à voir comme un outil (oui carrément, C’EST PAS UN JEU) de remise en forme/entrainement.

Je vous avoue qu’au début, j’ai lancé le truc avec curiosité et surtout en me disant : ouais bon, je vais encore devoir faire des mouvements chelous et il va capter à moitié ce que je fais.

Vous lancez le jeu (ouais je l’appelle quand même jeu parce que pour le désigner c’est quand même plus simple) et pour débuter, vous rentrez vos données et vous décidez de votre objectif (minceur, tonicité, musculation – sachant que pour musculation le jeu vous conseille de faire les exercices avec des haltères). En même temps, on vous propose de créer votre compte sur la plateforme Nike+ pour pouvoir mettre en ligne vos résultats et vous comparez aux autres.

Suite à cela, il faut bien évidemment mesurer notre forme physique donc on commence une série d’exercices pour pouvoir savoir dans quel état (j’erre) vous êtes pour pouvoir élaborer un programme d’entraînement sur mesure.

C’est à ce moment-là que le bât peut blesser parce que si vous avez pas de place chez vous, il y a des exercices qui vont devenir complexe à faire. Il faut au minimum (je dis bien au minimum) 2m de largeur parce que pour certains exercices on vous demande de sauter de droite à gauche ou de vous déplacer rapidement à droite ou à gauche pour vous placer sur des repères au sol. Et si vous avez pas de place pour ça, je peux vous dire que l’exercice, il va être complètement faussé. En plus de ça, il vous faut quand même une belle profondeur, 3m ce serait pas fou pour être à l’aise pour faire les exercices (ouais je radote mais bon). Disons que quand vous devez vous allongez par terre, ça serait quand même pas très pratique d’être collé au canapé. Ou même quand on vous demande de partir en fente arrière, si vous avez pas la place pour faire partir votre pied parce que vous êtes déjà collé à votre canapé, ça va pas être évident. Ah aussi, vaut mieux avoir un plafond relativement haut parce que comme le jeu est capable de détecter votre détente, y a des moments où vous sautez droit comme un i avec les bras en l’air, si votre plafond est bas hein…

Bon outre ça, le jeu est plutôt bien pensé mais peut demander un bon niveau de forme physique sinon, vous allez mourir. Moi perso, rien que dans le test de forme physique, c’était juste chaud d’enchainer certains exercices. Genre, allez, faites des pompes jusqu’à ce que vous n’en puissiez. Déjà, moi j’en fais 2, j’en peux déjà plus. Et après t’enchaines directe avec un test d’endurance où tu dois courir sur place en montant les genoux pendant 3x 30 sec. Dit comme ça, ça a l’air ridicule mais faites-le, et rira bien qui rira le dernier.

Suite à cela, le jeu peut vous élaborer un programme sur 4 semaines. Vous renseignez le nombre de jours par semaine pendant lesquels vous pouvez jouer et votre programme est créé avec toute une série d’exercices en fonction de vos points forts et points faibles. C’est franchement bien fichu.

En ce qui concerne la reconnaissance des mouvements, elle est plutôt bonne. Le coach vous aide à corriger votre position assez facilement quand vous n’avez pas la bonne posture. Après, quand vous êtes par terre, c’est un peu moins bon. Mais personnellement, je ne suis pas vraiment surprise (et si je pouvais éviter de faire des pompes, ça m’arrangerait, merci :D ).

Tout ça pour dire que je suis bluffée par ce jeu (qui n’est donc pas un jeu). Il y a vraiment de quoi s’entrainer à la maison (même si je sais que les adeptes des salles de sports & cie vont se foutre de ma gueule quand ils vont lire ça). Ca va au-delà d’un Your Shape ou d’un Wii-Fit quoi. Là, on déconne moins. Et on bosse, vraiment.

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Publié le 13 novembre 2012, par dans Livres.

50 shadesVoyant le succès de 50 shades of Grey et ne comprenant pas ce dernier, je me suis dit qu’il « fallait » que je le lise.

Je ne sais pas quoi dire face à ce livre. Ca me fait d’ailleurs presque mal d’appeler ça un livre tellement il est mauvais. Sérieusement, il est écrit avec les pieds et encore, je me dis que même des pieds pourraient faire mieux tellement c’est mauvais. Sérieux, si ça, ça se vend, on devrait réunir tous mes articles de blog pour en faire un bouquin.

Alors je me dis que c’est peut-être le côté cul qui fait vendre. Et bah euh… Même ça, c’est moisi. Les gens qui te vendent ça comme une plongée dans le monde SM, j’ai envie de leur dire… Ouais le SM à la papa et à la maman. Ca fait même pas monter la chaleur d’un iota tellement c’est… mal écrit.

Je vous parle même pas de la profondeur des personnages (sans mauvais jeu de mots ahahaha – pardon). Anastasia Steele, une oie un peu trop blanche (que ça en est pas crédible) et complètement risible (si vous le lisez, vous devriez compter le nombre de fois où elle dit « Oh mon dieu », « putain », « qu’est-ce que c’est érotique », c’est effarant) et Christian Grey a autant de profondeur qu’une pierre, une caricature du gars mystérieux, sombre et… En fait, c’est Christian Troy dans Nip/Tuck avec le côté « dominateur » taré en plus.

Et puis l’histoire… Elle a rien de transcendant. Au point que j’ai pas spécialement envie de lire le tome 2 et 3 parce que je me dis que si c’est du même acabit, mes yeux vont pleurer du sang.

Il faut qu’on m’explique comment on peut apprécier ce livre. Parce qu’en fait, de base, il est tellement mal écrit qu’on ne peut pas « apprécier » le reste. En tout cas, moi, ça me bloque totalement. Et le drame avec ce livre, c’est qu’il a lancé un « courant », le mummy-porn. Et qu’à cause du succès de 50 shades, on se retrouve avec… « Dévoile-moi ».

dévoile-moiJe l’ai donc aussi lu (parfois je me demande pourquoi je perds mon temps à lire des conneries pareilles mais bon…). Dévoile-moi fait aussi parti d’une trilogie (Crossfire) comme 50 shades. Et d’une manière générale, l’histoire suit la même trame que 50 shades.

Genre, dans 50 shades, quand Ana rencontre Christian pour la première fois, elle se retrouve à quatre pattes par terre parce qu’elle tombe en entrant dans son bureau. Dans Dévoile-moi, Eva (Tramell) se retrouve par terre aussi dans le hall de l’immeuble où elle travaille quand elle rencontre pour la première fois Gideon (Cross). Bizarre bizarre. Eva vit aussi en colocation avec son meilleur ami. Gideon est richissime comme Christian. La différence ici c’est qu’Eva est clairement moins oie blanche qu’Ana mais bon. On nous parle aussi de dominant et de soumise mais on va pas plus loin dans le 1er tome.

Les deux héros ont un passé tourmenté. On découvre celui d’Eva dans le tome 1 mais pas celui de Gideon.

Là où Dévoile-moi devient plus intéressant que 50 shades c’est qu’il est mieux écrit. Etant donné le niveau de 50 shades, c’était vraiment pas dur. Parce que pour Dévoile-moi, y a aussi beaucoup de passages ridicules et écrits comme on parlerait mais ça passe quand même mieux que 50 shades. De ce fait, la lecture s’en trouve facilitée. Les personnages ont un poil plus de profondeur que dans 50 shades et de ce fait, on a presque envie de lire le tome 2 pour savoir ce qui arrive aux perso.

Mais bon. Ca reste des livres moisis. Mais complètement moisis. Ce qui m’attriste dans ce phénomène c’est que des bouquins pareils se vendent à des millions d’exemplaires et qu’à côté, il y a d’excellents bouquins qui ne se vendent pas. Et tout ça pour quoi ?

Pour quelques pauvres scènes de cul pas tellement affriolantes, un vocabulaire complètement pauvre et un style carrément absent. Le genre de littérature (si tant est qu’on puisse appeler ça de la littérature) qui me fait saigner les yeux. C’est presque douloureux de lire ce genre d’écrits. Parce qu’en fait, ça me fait mal pour la langue française. Et je crois que je reste complètement ahurie que même en France, on a érigé (pas de jeu de mots hein) ça en best-seller.

Franchement. Gardez votre argent et allez voir ailleurs.

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Publié le 7 novembre 2012, par dans Cinéma.

Nous YorkLa semaine dernière, je suis allée à l’avant-première de Nous York, le deuxième long métrage de Géraldine Nakache. Soyons franc, j’y suis allée avec un a priori de dingue mais peut-être moins qu’Akikazu.

En fait, j’ai accepté d’aller à l’avant-première parce que pour une fois on m’en proposait une à Lille. Ensuite, pour avoir vu, à l’époque, la bande-annonce du film, je me disais que ouais, ça avait l’air sympa mais que j’avais pas spécialement envie de me prendre une place pour aller voir expressément ce film…

Et puis en fait, j’ai tâché d’oublier mes a priori une fois dans la salle de ciné. Et sérieusement, j’ai bien fait. Ce film est une incroyable bonne surprise pour moi parce qu’il correspond au genre de film que j’aime bien dans le cinéma français (oui rien que ça).

Pour faire court, Nous York, c’est l’histoire d’une bande de potes. Les deux nanas (Gabrielle jouée par Géraldine Nakache et Samia par Leïla Bekhti) sont parties à New York depuis deux ans, ont trouvé un travail là-bas et sont en attente de leur carte verte. Pour faire une surprise à Samia pour son anniversaire, Michael (Manu Payet), Nabil (Nader Boussandel) et Sylvain (Baptiste Lecaplain) ont décidé de s’y rendre.  Et c’est là que l’aventure commence. Les 3 compères décident de rester plus longtemps. On sent qu’il y a des explications qui planent entre les protagonistes mais que personne n’ose dire les choses préférant les garder pour eux plutôt que de communiquer. Jusqu’à ce que ça explose et que ça remette les pendules à l’heure.

Dit comme ça, le film parait banal, et pas particulièrement intéressant. Mais là où je trouve que le film fait fort, c’est qu’il est bien plus subtile qu’il n’en a l’air. Sous ces airs de film léger, avec des petites blagues par-ci par-là, certaines choses sont abordées, avec tendresse et pudeur mais jamais de façon trop lourde ou trop tragique. Un film dont l’émotion peut finir par vous prendre à la gorge. Et là on se dit : non quand même pas, je vais pas pleurer quoi. Et j’ai eu ces quelques moments limite.

Personnellement, j’ai vu Tout ce qui brille après Nous York. Et pour moi, Nous York est bien plus réussi que Tout ce qui brille. Les films sont en quelques sortes dans la même lignée mais il est bien plus intéressant et profond (ouais profond, je vous jure) que Tout ce qui brille. Pour moi, il y a un réel mieux et c’est tant mieux parce que Tout ce qui brille, je l’ai survolé, je me suis dit : « oui bon, ça se regarde mais bon » et j’ai pas spécialement envie de le revoir.

Alors que Nous York, je crois que je me ferais un plaisir de le revoir quand il sortira en DVD ou qu’il sera diffusé à la télé. Bref. Une bien belle surprise. Je commence à apprécier de plus en plus les films français. Comme quoi, tout est possible.

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Publié le 15 octobre 2012, par dans Blabla.

Vous savez ce que c’est vous, le livre AudioSolidaire ?

En fait, l’Association Valentin Haüy qui est dédiée aux aveugles et aux malvoyants a lancé ce projet de livre AudioSolidaire car ils considèrent que la lecture est un droit d’accès à la culture et que ce droit doit être accessible à n’importe qui.

Cette fois-ci pour la 3ème édition du Livre AudioSolidaire, c’est le livre de David Foenkinos, « La Délicatesse », qui est mis en avant pour ce projet. Maintenant, il vous suffit d’aller sur le site dédié, de cliquer sur Je participe et c’est parti, vous découvrez l’extrait à enregistrer, vous pouvez en changer si vous trouvez que cet extrait n’est pas le meilleur à lire pour vous et vous enregistrez votre extrait.

Livre AudioSolidaire

Le plus dur, c’est de se mettre à lire à voix haute parce que finalement, c’est quelque chose qu’on a perdu l’habitude de faire depuis qu’on a quitté les bancs de l’école (en tout cas, moi, c’est le cas, ça me fait toujours bizarre). Après, le site permet de faire plusieurs essais jusqu’à ce que vous soyez satisfait et à partir de là, vous pouvez l’envoyer à l’équipe de l’Association qui se chargera de valider ou non votre participation.

Personnellement, je n’ai pas encore participé mais je vous explique, j’ai un rhume. Qui dit rhume dit nez bouché et voix bizarre. Et donc il y a quand même peu de chance que j’arrive à lire correctement mon extrait mais dès que je suis plus malade, je le fais. Parce que l’idée me plaît, parce qu’en plus elle est simple à mettre en oeuvre, ça ne prend pas non plus beaucoup de temps et c’est amusant !

Et puis en plus, le petit côté sympa pour participer c’est que toutes les 100 participations (qui sont d’ailleurs affichées sur le site), l’auteur offre un livre dédicacé :)

Est-ce qu’il vous faut quelque chose de plus pour vous convaincre ??

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Publié le 15 octobre 2012, par dans Livres.

L.A. Story James FreyDernièrement, j’ai fini le livre L.A. Story de James Frey. Je ne sais plus depuis quand j’avais ce livre dans ma bibliothèque mais ça doit bien faire 2-3 ans facilement.

Je me rappelle qu’à l’époque, je l’avais choisi pour sa couverture (oui bon…) mais aussi pour le résumé qu’on trouvait en quatrième de couverture :

« L’un des auteurs les plus célèbres et controversés des Etats-Unis nous livre ici son premier roman : une chronique audacieuse du Los Angeles contemporain. Des dizaines de personnages défilent sous les yeux du lecteur – certains ne font qu’une unique apparition – tandis que James Frey s’attache à narrer les vies dramatiques d’une poignée d’âmes perdues de Los Angeles : une jeune Latino-Américaine brillante et ambitieuse qui voit s’écrouler ses espérances dans un moment d’humiliation cuisante ; un acteur de films d’action narcissique à l’excès que la poursuite d’une passion impossible risque de détruire; deux jeunes gens de dix-neuf ans qui fuient l’atmosphère étouffante de leur ville natale et se battent pour survivre aux marges de la grande ville ; un vieil alcoolique de Venice Beach dont la vie est bouleversée par l’irruption d’une adolescente toxicomane à demi morte devant les toilettes où il a élu domicile. Ce roman puissant résonne des millions d’autres vies qui, mises ensemble, décrivent une ville, une culture et une époque. L.A. Story, en un tour de force ébouriffant, déroule les joies, horreurs et hasards inattendus de la vie et de la mort dans la cité des Anges. »

Et je ne sais pas trop ce qu’il s’est passé mais je ne l’avais jamais commencé. Et puis là, il y a une ou deux semaines je me suis lancée. Ce livre m’a déroutée sur plusieurs choses :

- sa construction : En fait, le livre est construit, à mon sens, bizarrement. On alterne entre histoire de Los Angeles et histoires des personnages. Par exemple, sur une page on a un fait historique de Los Angeles. La page suivante, on a un bout d’histoire d’Amberton et Casey pendant quelques pages. Puis on repart sur une anecdote de Los Angeles. Et là, on reprend sur un bout d’histoire de Vieux Joe. Et ainsi de suite. Peut-être que ça sert à donner un certain rythme au livre, pour éviter d’avoir l’impression de lire que des nouvelles ? Je ne sais pas. Mais en fait, je trouve qu’on se disperse très facilement avec ce genre de construction.

- sa ponctuation : Je crois peut-être que c’est la chose qui m’a le plus perturbé au début. L’absence de ponctuation par moment. Pas d’indicateurs de dialogue, parfois pas de virgules, etc. Ca ajoute à la nervosité de l’écriture. Mais par moment, on se perd dans les phrases. Certes, on s’y fait. Certes, c’est parfois marrant. Mais bon.

- l’histoire de Los Angeles : au début, ça m’amusait tout ces petits faits. Et au bout d’un moment, ils m’ont saoulé. Pourquoi ? Parce que moi je voulais suivre l’histoire des protagonistes… Et de ce fait, parfois, on avait des pages et des pages sur un truc de Los Angeles qui ne m’intéressait mais alors vraiment pas.

Vu comme ça, on pourrait se dire que je n’ai pas vraiment aimé ce que j’ai lu. Et pourtant… J’ai aimé ce livre malgré ces défauts (enfin ce que moi j’appelle défaut parce que finalement je me dis que s’ils n’étaient pas là, ce roman serait très banal) et je l’ai fini jusqu’au bout.

Bref. Je ne sais pas trop quoi dire sur ce livre parce qu’il est un peu particulier comme roman. Ce que je sais, c’est que j’ai passé une bonne moitié du livre à me demander ce que j’étais en train de lire et pour la seconde moitié, je l’ai complètement dévoré en 2 jours. Parce que je voulais savoir la suite, parce que je voulais connaître la fin.

Ca vaut peut-être le coup de se pencher dessus :)

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