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Publié le 5 mai 2013, par dans Musique.

Bénabar en Aparté

Mon dernier concert de Bénabar, c’était en mars 2012. Déjà. L’impression que c’était il y a pas longtemps mais en même temps que ça faisait des lustres. De toute façon, j’en ai jamais assez avec les concerts de Bénabar et je crois que ça, vous commencez à le savoir.

Quoiqu’il en soit, après sa tournée avec Les Bénéfices du Doute, Bénabar repartait sur les routes avec une nouvelle tournée « En aparté ». Le concept était quelque peu différent de ces précédents concerts, cette fois-ci, il avait décidé de se produire sur des scènes sur lesquelles il ne s’était plus produit depuis au moins 10 ans lui donnant aussi l’occasion de faire des chansons qu’il ne faisait plus trop (ou moins souvent) sur scène (c’est comme ça que je me suis retrouvée à aller au Colisée de Roubaix). Et contrairement au dernier concert où on a vu l’arrivée des choristes et de plus de musiciens, cette fois-ci, on retrouve Bénabar avec juste 5 musiciens. Comme à l’ancienne quoi. Et comme j’aime en fait.

Je sais plus depuis combien de temps j’ai acheté les places mais ça a été un peu l’hystérie. Cette fois-ci, je me suis réveillée un peu tard pour acheter mes places (enfin un peu tard, je les ai achetée en octobre quand même) et du coup, j’ai pris les places les plus proches que je pouvais au balcon mais c’était pas encore assez proche pour moi. Akikazu vous dira que je chipote mais que voulez-vous, la groupie qui est en moi veut toujours être plus près.

On a eu droit à une 1ère partie que j’ai vraiment apprécié. Souvent, je suis mitigée pour les 1ère parties mais là Emilie Gassin m’a convaincue au point qu’à la fin, je suis allée acheter son EP (le truc qui m’arrive quand même rarement en concert). J’aime beaucoup la voix de la demoiselle et ses chansons sont très agréables. Bref, elle nous a fait 4 chansons ou 5 peut-être, et pour une fois, je n’ai pas compté le temps qui passait. Mais bon, on va pas se mentir, on est venu pour Bénabar alors c’est lui qu’on veut voir.

Petite entracte après la 1ère partie, pas longue je pense, à peine 15 min.

Les musiciens rentrent sur scène. Ca commence à jouer et vlà Monsieur Bénabar. Faisons donc un point vestimentaire comme j’ai l’habitude de le faire dans ses revues de concert, la sobriété est de mise ce qui colle bien à l’esprit du concert. Un costume noir (enfin une veste et un slim) sur un tee-shirt gris (avec une veste qu’il n’arrive plus à fermer mais ça c’est une autre histoire). Bien l’bonsoir m’sieurs dames. Si un jour, il arrête de le dire, je vais être perdue. La setlist, plutôt conséquente, que je n’ai, bien sûr, pas dans l’ordre (et aucun moyen de me souvenir lesquelles il a mis en rappels) :

La phrase qu’on a pas dite
L’effet papillon (déjà envie de me lever mais on va dire que je me suis retenue)
Dis-lui oui(toujours envie de me lever… je me tortille dans mon fauteuil)
Les numéros
Moins vite
La p’tite monnaie (Oh joie, félicité, tout ce que vous voulez, je la veux à CHAQUE concert)
Triste compagne (ravie de l’entendre en concert)
Les rateaux
Titus et Bérénice (j’aime bien cette chanson mais en vrai, j’ai préféré le solo de Bénabar que le duo originel avec Amylie)
Lorsqu’elles nous adressent (alors celle-là, une inédite, surement celle que je préfère avec un très joli texte et chantée qu’en piano-voix, c’est formidable)
Le Vélo
Maritie et Gilbert Carpentier
Quatre murs et un toit
Le coup du lapin (j’aime beaucoup le petit changement de parole, à l’origine « Elle est un peu mannequin Un peu actrice un peu serveuse » remplacée par « Elle est un peu mannequin Un peu actrice un peu blogueuse »)
Perdre la raison (plus sympa en concert qu’en studio je trouve)
Porcelaine (AH ! Pas entendue sur scène depuis mon concert en 2006 je crois, ENFIN j’ai envie de dire)
Le Diner (Evidemment, l’impression que le Diner est devenu l’hymne des concerts de Bénabar, pourquoi pas hein)
Majorette (Une autre que je n’avais pas eu depuis 2006. Une de mes préférées. Une orchestration formidable. Je vais pas m’en remettre)
Paris by night (une inédite, que j’aime beaucoup avec une ambiance festive comme on les aime)
Les 2 chiens (une autre inédite, du pur bénabar)
Les épices du souk du Caire
L’agneau
A la campagne (qui bouge tellement plus en concert que dans la version studio)
Je suis de celles
Les mirabelles
Les mots d’amour

J’avais peur pour l’ambiance. Finalement, ça a été. Un peu de frustration au début. Mais vite mise au placard parce que bon, ça va bien 5 minutes mais si je veux me lever, je vais pas me gêner. Alors bon, faut avouer qu’avec Akikazu, on a parfois été le déclencheur dans notre partie de la tribune pour faire lever les gens parce que s’ils voulaient continuer à voir, il fallait bien qu’ils se lèvent eux aussi :D En fait, les gens étaient quand même plus aptes à se lever sur des chansons « récentes ». Mais bon.

Ça délire toujours autant avec les musiciens. Ca part dans tous les sens. Le Martin qui se laisse emporter avec sa trompette (ma foi il a raison, c’était pas désagréable), on retrouve avec plaisir l’accordéon ou le saxo de Denis (j’aurais bien voulu entendre l’accordéon sur Majorette mais cette ‘nouvelle’ version me plait bien aussi comme ça), la basse ou la contrebasse de Florent, la guitare ou le banjo de Xavier et Fabien à la batterie (qui donne envie de savoir jouer de la batterie si si) qui se défend rudement bien au sifflement.

Je suis joie. J’en veux encore. Je veux le nouvel album. Je veux Lorsqu’elles nous adressent en single, en mp3, en ce que vous voulez. Bref. Encore.

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